NOTRE OUVRAGE “FROM TENDA TO AJAMAAT”

Ndukur Kacc Essiluwa Ndao, Socio-anthropologue
Matar Ndour, Photographe

Il a la gueule déjà et aborde les processus initiatiques des cultures du centre (Sérères), du Sud (Bassaris, Bediks, Ajamaat). Il est préfacé par le Pr. Abdou Salam Fall, sociologue et chercheur à l’Institut Fondamental d’Afrique Noire (IFAN) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

Il regroupe des articles rédigés par plusieurs chercheurs. Sa parution est prévue pour bientôt.

© Projet ethno-photographique. Signes et symboles. Matar Ndour et ANKN

ESSABC, A SCIENTIFIC AND SOCIAL CHALLENGE FOR THE DEVELOPMENT OF OUR CONTRY

Abdou Ndukur Kacc NDAO
Socio-anthropologist
ndukur.ndao@essabc.com

The paradigm of this college is to avoid the copycat model of schooling by basing its approach on the social usefulness of science.

The School of Applied Social Sciences in Lower Casamance continues its implementation. A scientific committee from diverse scientific backgrounds has begun an exploratory work on the contents of teaching, training and research. This committee had 6 months to validate a complex educational process that should be innovative and creative. Indeed, the paradigm of this college is to avoid “copycat” model of schooling by basing its approach on the social usefulness of science. How can we make it a useful college, oriented towards solving the theoretical and practical problems that arise in our environments. During brainstorming, the following modules have been validated and will be progressively taught starting in November 2017.

– Innovative interdisciplinary modules
– Applied Socio-anthropology,
– Applied philosophy,
– Applied comparative history,
– Rural Areas and the Environment,
– Applied linguistics,
– Ethnic and trans-border issues
– Health, hygiene and environmental systems,
– Digital humanities,
– Qualitative methods and methodologies applied

The content has already been defined, including hourly credits, methodological approaches to teaching and calendars starting at the end of 2017. A committee is already working on the legal aspects and the organization charts of the college and will have to return its findings at the latest mid February of this year.
A diversity of sites taking into account the ecological, ethnocultural
Starting in mid-February this year, a team will visit the college’s various sites to assess the logistics needs and their development.

We already have 4 functional sites as of November 2017. The main campus is located in the village Colomba. We have already two amphitheaters there with possibilities of extension in theaters to accommodate certain theoretical courses on philosophical humanities, comparative history, cross-border ethnic groups …
Another site located in the forest of Kafountine for experimental work in agro-ecology, permaculture, rural territories … We also have a laboratory site in Niafrang for endogenous alternative health teaching with lessons on systems Health, hygiene … In Ziguinchor commune, we have a site for the teachings of digital humanities with methods and methodology to account for the bandwidth constraints in Kafountine. Lessons on health modules will also be provided.

In Oussouye, we will install a site specially dedicated to the teachings of socio-anthropology and all that relates to the royal, initiatory systems, systems of social organization, political … with courses that will take place within the walls of royal courts. The kings themselves or their delegates will be called upon to teach specific hands-on courses. As can be seen, the ESSABC has made the option of diversifying its sites taking into account ecological, environmental and ethnocultural modules and contexts.

Terms of Access

The teaching staff is being finalized and we should consolidate everything by August 2017. Like the administrative and technical staff. As of April of this year, we will publish the pedagogical, administrative and financial conditions for enrollment in ESSABC. Registrations open, they can be done via our site (essabc.com) or physically. At the moment, we have premises to accommodate students who want to live on campus at the various off the College.

ESSABC Funding

Dr. Moussa Sarr of Canada, Senior Scientific Advisor of ESSABC, is leading this process in relation to other resource persons to find ESSABC funding in the short, medium and long terms. A five-year strategic plan will follow in order to set a philosophical, methodological and financial framework for the college and a coherent intervention framework. A seminar will soon be organized to launch the assumptions of this strategic plan in the premises of the ESSABC in Colomba.

In addition, we have in view at this stage the signing of several protocols of scientific agreements with organizations or structures of research which have decided to trust us. We will come back to this in due course.

For any information, you can send an email to informations@essabc.com

ESSABC, a scientific and social challenge for the development of our country.

ESSABC : OPEN SCHOOL. OPEN RESSOURCES

Abdou Ndukur Kacc NDAO
Socio-anthropologue

EXPOSITION ETHNO-PHOTOGRAPHIQUE. SIGNES ET SYMBOLES. INTERVIEW DE ABDOU NDUKUR KACC NDAO

Du 15 au 31 mars 2017, le photographe Matar Ndour et le socio-anthropologue Abdou Ndukur Kacc Ndao ont exposé dans la galerie Zig Zag de l’Alliance française de Ziguinchor au Sénégal. Une exposition qui a pour thème les signes et symboles. Plusieurs cultures ont été exposées parmi lesquelles les bedik, bassaris, ajamaat, les sérères, peuls et lébous du Sénégal et les bijagos de la Guinée Bissau.

Dans cet entretien avec le Groupe Média du Sud, Mme Sankourou Tamba revient avec Ndukur Kacc Ndao sur les principales symboliques de cette exposition.

Entretiens…

LA NUDITÉ FÉMININE AFRICAINE : REDOUTABLE ARME POLITIQUE ET MYSTIQUE

Ndukur Kacc Essiluwa Ndao, Anthropologue
Matar Ndour, Photographe
essabc.com
ndukur.com

Léopold Sedar Senghor en a retracé des aspects poétiques qui donnent du ton et du verbe dans femme noire…:

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et plein air

«Femme nue, femme noire
Vétue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J’ai grandi à ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu’au cœur de l’Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d’un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein cœur, comme l’éclair d’un aigle (…)».

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes debout et plein air

Durant ce carnaval de Bissau, la nudité des corps féminins particulièrement reste une de ses caractéristiques dominantes. Elles ont défilé dans l’allégresse, dans les rues du Secteur Autonome de Bissau. Fières d’allure. Aux rythmes des danses. Exhibant une corporéité différente des nudités érotiques et pornographiques des mondanités urbaines et commerciales. Ces nudités sont productrices de sens culturel. Elles renseignement les patterns culturels. Exposent des sens et des significations. Des signes et des symboles. Les regards qui ont fini totalement d’érotiser ces nudités enveloppées sous des chaires et des os, réduisent la portée anthropologique de la corporéité en Afrique.

La nudité africaine est avant tout une puissante arme politique et mystique. Politique car de Abeokuta dans le Ogun State du Nigeria à Ziguinchor au Sénégal en passant à Freetown en Sierra Leone, Parakou au nord du Bénin, Soweto en Afrique du Sud…les femmes utilisent encore leur nudité pour protester et porter leurs revendications politiques. Souvent en faveur de la paix. Pour la réconciliation nationale des peuples frappés par la cupidité des hommes politiques.

L’image contient peut-être : 1 personne, plein air

Mystique. A travers tous ces pays et d’autres en Afrique, les nudités féminines sont aussi les expressions les plus mystiques. Le fétiche le plus redoutable en Afrique reste encore la nudité des femmes. Les rituels mystiques les plus redoutables se font sur fond de nudité dans les bois sacrés. Dans les ruelles. La nudité est ainsi une redoutable arme portée par les femmes africaines qui en ont fait une politique.

Au Carnaval de Bissau, balantes, mancagnes, manjaku, bijagos…ont défilé. Seins nus. Avec une claire conscience de la valeur culturelle intrinsèque de leur nudité. Blasées par les voyeurs du jour. L’érotisation des regards portés sur les nudités africaines, est une autre forme d’ignorance sociale qui renseigne sur les problèmes existentiels libidinaux des hommes.

© Projet -photographique. Signes et symboles. Matar Ndour & NKEN, février 2017

ÉCOLE DES SCIENCES SOCIALES APPLIQUEES EN BASSE CASAMANCE (ESSABC) : VISITE DE TERRAIN DANS LE FOGNY ET LE KASSA

Abdou Ndukur Kacc Ndao
www.ndukur.com

Cher (e)s ami (e)s,

Comme vous le savez, nous travaillons à mettre sur pied l’Ecole des Sciences Sociales Appliquées en Basse Casamance (ESSABC). Une commission pluri disciplinaire travaille pour consolider les modules de formation, les crédits horaires, les cirruculas. Elle s’est fixée le mois de mai 2017 au plus tard pour finaliser les contenus théoriques, les modules de méthodes et de méthodologies ainsi que les approches de terrain. Une école sans exigence diplomante mais rigoureusement orientée vers des savoirs partagés, utiles. Une école qui valorise dans les mécanismes de transmission les savoirs endogènes, locaux. Une école militante où on peut apprendre la socio anthropologie appliquée, la philosophie appliquée, l’histoire comparée, la musicologie, les arts… Une école comme pôle innovant de construction de méthodologies d’analyse qualitative. Une école qui utilisera comme langues d’enseignement les langues nationales, le français, l’anglais.

Pour pré-valider les aspects sus mentionnés, nous organisons une réunion-visite du 7 au 11 décembre 2016. Les 7 et 8 sont prévus pour la réunion du comité pédagogique qui se réunira entre Abene et Colomba, les deux sites qui vont abriter les enseignements et hébergements pour les futurs apprenants. Les 9 et 11 seront consacrés aux visites des sites de l’école et de l’environnement des enseignements. Ainsi nous visiterons le Fogny diabangcounda, le Kassa notamment Oussouye, Mlomp, Essawut. ..pour rendre visite aux différents rois et autres autorités.

Ceux et celles qui sont intéressé(e)s par cette seconde phase de visite à partir du 9 décembre peuvent s’inscrire pour faire partie de la délégation. Merci de nous confirmer votre participation par émail (abdoundao@gmail.com) ou inbox pour les modalités pratiques de participation.

Merci et à bientôt pour découvrir l’ESSABC , le Fogny diabangcounda, le Kassa en Basse Casamance.

La Casamance mérite notre soutien !!!

ANKN

RAPPORT DE TIMBUKTU SUR LA RADICALISATION. LES PIÈGES MÉTHODOLOGIQUES DES SCIENCES SOCIALES ($)

($) : Ces remarques ont aussi une portée générale qui dépassent l’étude stricto sensu de Bakary et de son équipe.

Abdou Ndukur Kacc Ndao
www.ndukur.com

Il faut féliciter Dr Bakary Sambe pour son investissement personnel scientifique dans l’éclairage des phénomènes religieux en général et en particulier les processus de radicalisation, d’extrémisme religieux. Notre contexte géopolitique exige ce genre d’études croisées produites aussi par nos visions intellectuelles internes. Sur ce plan, Bakary mérite notre attention et notre respect. Son étude intitulée « Facteurs de radicalisation. Perception du terrorisme chez les jeunes dans la grande banlieue de Dakar (octobre 2016) soulève plusieurs interrogations partagées au sein de l’opinion publique et de la communauté universitaire. Nous ne pouvons poursuivre un discrédit généralisé de nos chercheurs sous prétexte d’un désaccord des conclusions issues de leurs recherches. En revanche, les productions de cette nature sont une occasion de débattre de méthodes, méthodologies, de résultats, etc. Cela dit reprenons ce qui constitue à mes yeux les limites de cette étude.

DES DÉLAIS DE « CONSULTANTS »

25 enquêteurs pour couvrir la banlieue pendant une semaine. Voila le premier piège auquel les « chercheurs » versus « consultants » sont souvent confrontes. C’est une logique propre aux commanditaires privés qui astreignent dans des limites temporelles qui discréditent les études. Il est vrai que le fil est tenu entre ces deux postures. Mais il faut affirmer avec force qu’en une semaine pour capter les complexités propres aux perceptions relève d’une vraie gageure. Malheureusement, nos études font de plus en plus les frais de ces contraintes de temps qui ne tiennent pas compte de la nature complexe des études de perceptions. Le niveau de licence des enquêteurs n’est pas en soi une condition de fiabilité et de crédibilité des données collectées. Ces enquêtes exigent des compétences particulières, un vécu interactif établi que nous ne trouvons pas nécessairement voire souvent chez des étudiants en licence. L’expérience locale prouve d’ailleurs que les meilleurs enquêteurs en sciences sociales sont les vrais professionnels que nous retrouvons auprès de l’ANSD et qui ne sont pas forcément des diplômés de l’enseignement supérieur. Je crois que les chercheurs doivent se battre contre ces délais superficiels qui les mettent sous pressions et conditions alors qu’ils ont besoin d’un temps minimal pour travailler en profondeur.

QUIPROQUO CONCEPTUEL

Le second piège que je décèle dans l’étude de Bakary est relatif à la formulation du sujet. Il est bien indiqué qu’il s’agit d’une étude de perception. Sans fétichisme méthodologique particulier, on peut se demander s’il existe une cohérence méthodologique entre cette formulation et les outils dits CAP utilisés durant cette étude. Si Bakary et son équipe avaient enlevé le concept de perception, nous aurions pu reconsidérer nos critiques sur les aspects méthodologiques. Les enquêtes CAP sont sans doute de puissants instruments pour saisir les comportements, attitudes et pratiques des acteurs. Je ne suis pas sur en revanche qu’ils puissent capter plus spécifiquement les perceptions.

PERCEPTIONS VERSUS STATISTIQUE

Le troisième piège qui est structurel a mon avis dans cette étude est relatif à l’usage inconsidéré de statistiques sans que nous ne percevions ce qui relève des contenus qualitatifs. Ce piège est très lié au premier car les bailleurs sont encore convaincus que la compréhension des phénomènes se fait à grand renforts de productions statistiques avec ces graphiques, ces dendrogrammes ces tableaux croisés, ces résultats cartographiés. On voit mal comment justifier méthodologiquement une approche par les conceptions à partir des critères d’échantillonnage statistique sur 400 enquêtés ramenés finalement à 300 pour des raisons expliquées dans le rapport. Il est vrai que toute enquête de nature sociale ou statistique s’appuie sur des enquêtes aux profils divers. Mais on ne peut prendre les approches statistiques pour celles qualitatives. On voit bien d’ailleurs que le justificatif des critères qualitatifs reste très faiblement documenté dans les préalables méthodologiques. Une note méthodologique circonstanciée sur ces chiffres et leurs fondements aurait permis de lever ces équivoques de représentativité qui ne sont pas à mon avis l’objet d’une étude de perception. A moins que nous ayons une perception différente de cette notion.

ANALYSE QUALITATIVE ET PRODUCTION DE SENS

Le quatrième piège décelable qui est transversal à plusieurs études réalisées concerne le non respect du statut épistémologique des sciences dites sociales. Beaucoup de chercheurs ne font pas la différence entre productions statistiques et production de sens. L’entrée par les sciences sociales est une entrée de production de sens à partir de corpus contradictoires, de profils particulièrement diversifiés. Sa base méthodologique ne peut pas être cette logique statistique qui subsume la complexité des faits sociaux sous des graphiques tout aussi caricaturales que désincarnées. Je comprends l’utilité des chiffres qui sont aussi un instrument de stratégie communicationnelle. J’observe aussi que le chiffre est un autre instrument de manipulation pour fonder des hypothèses. A mon avis, le chercheur doit bien définir le cadre conceptuel qui organise son approche en évitant les confusions de genre issues souvent de commandes privées peu scrupuleuses de la qualité de la démarche si ce n’est juste la mise ne exergue d’un résultat attendu. Ce risque est aujourd’hui le talon d’Achille de la recherche et qui a fini de discréditer une bonne partie des chercheurs utilisés comme des « négriers ».

COMPLEXITÉ DES MÉTHODES EN SCIENCES SOCIALES

Les méthodes des sciences sociales ont beaucoup évolué ces trente dernières années. Ceux qui l’ont toujours confiné dans des spéculations métaphysiques découvrent au quotidien les immenses progrès réalisés pour conforter son statut épistémologique. A la faveur notamment de l’informatique, de la statistique, des théories issues des sciences sociales, les méthodes en sciences sociales ont élargi leur horizon et ont consolidé leurs bases explicatives et compréhensives. L’informatique a permis d’aller au delà des corpus textuels d’intégrer des données non textuelles (photographies, vidéo, audio, internet, réseaux sociaux). L’étude de Bakary est encore restée dans ce spectre très réduit d’une analyse qualitative c’est vrai contestable fondé sur les textes. Les enjeux de cette étude exigent à mon avis d’aller au delà de simples questionnaires ou guides d’entretiens en élargissant le spectre de productions de sens en se fondant sur les nouveaux outils.

Les statistiques sont aujourd’hui utilisées dans l’analyse des perceptions mais juste comme instrument d’analyse et d’interprétations des données qualitatives. C’est ainsi que de plus en plus les tests et coefficients statistiques (Pearson, Jaccard, Sorenson, etc.) sont même intégrés dans des applications informatiques pour analyser et interpréter les données qualitatives. Il ne s’agit pas d’une sophistication informatique mais bien de l’usage multiforme d’autres apports disciplinaires.

De même dans les applications informatiques sont intégrés systématiquement des modules de théories des sciences sociales tels que les théories des graphes, des liens sans compter des modules de psychologie sociale, de dynamiques de groupe capables de renforcer la complexité des analyses et interprétations. Il est vrai que tout ceci n’est qu’instrument au service des sciences sociales mais la posture essentielle est que c’est le chercheur avec son cadre d’analyse conceptuel approprié qui fixe les règles du jeu. Nous voulons faire de l’analyse qualitative en étant encore frileux aux nouvelles opportunités qu’offrent la science et la technologie. Cette observation va au delà de Bakary qui a un intérêt particulier à systématiser dans ses travaux ces approches intéressantes. Même nos universités sont encore restées très réfractaires aux nouvelles évolutions des méthodes de l’analyse qualitative même s’il existe quelques ilots de résistance.

En conclusion, je crois que Bakary en postulant un cadre conceptuel autour de la notion de perception et en structurant sa collecte autour de données statistiques a renversé et a substitué son approche méthodologique. C’est un piège permanent dans un contexte ou les commandes privées sont insensibles aux approches qualitatives documentées. Sans jeter totalement les résultats de cette étude qui sont une base de travail intéressante qu’il faut lire au second degré aussi, il me parait utile que Bakary et son équipe se penchent sur une étude complémentaire qualitative plus centrée sur la production de sens que sur des statistiques souvent si contestables.

ANKN

 

ECOLE SCIENCES SOCIALES APPLIQUEES EN BASSE CASAMANCE

Abdou Ndukur Kacc Ndao
www.ndukur.com

Cher (e)s ami (e)s,

Depuis plusieurs années je mûrissais, tenant compte de mes expériences de terrain un projet de création d’une École des Sciences Sociales Appliquées en Basse Casamance. J’ai eu déjà l’opportunité de discuter avec certains amis pour solliciter leurs expériences et expertises multiformes.

J’ai l’immense plaisir de vous informer que j’ai pu trouver avec l’aide d’amis acquis à la cause deux sites équipés en salles et hébergements et autres facilités à Abene et Colomba dans le Fogny diabangcounda en Basse Casamance. Pour consolider les fondements pédagogiques, organisationnels…de cette école, nous allons lancer un think tank pour solliciter les expertises de nos amis intéressés.

L’objectif est d’organiser des sessions théoriques et pratiques payantes de 2, 3, 6 mois ou annuelles en internat pour des chercheurs, professionnels, étudiants. ..sur des problématiques qui touchent le Sénégal, l’Afrique, le monde. Nous voulons avoir un regard transversal à la fois théorique et pratique sur des questions qui touchent la socio anthropologie, l’environnement, la philosophie appliquée, les méthodes et méthodologies appliquées, la photographie, l’art, le cinéma. ..

Le Think tank aura l’occasion de mieux fixer le cadre pédagogique de tous ces enseignements. En conséquence, ceux et celles qui sont prêt(e)s à participer à ce projet de décloisonnement du savoir peuvent nous faire signe à Abdou.Ndao@ndukur.com ou abdoundao@gmail.com

Merci pour votre sollicitude multiforme.

Photos : Matar Ndour

ANKN